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CRÉDITS À LA CONSOMMATION : COMMENT CHOISIR ?

Retrouver le débat sur les crédits à la consommation avec Jean-Louis KIEHL dans l'émission "La quotidienne" sur France 5 diffusé jeudi 11 février 2016

L’an dernier et pour la première fois depuis près de 10 ans le nombre de crédits à la consommation a légèrement augmenté en France. 26% des foyers ont souscrit à ces types de prêts. Les taux d'intérêts pour ces prêts peuvent changer du tout au tout selon l'établissement qui vous le propose. Alors comment bien choisir son crédit à la consommation ? Et surtout comment éviter le piège du surendettement ? 

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 atelier jeu dilemme BNP

Le 3 février 2016, la Banque organise dans près de 80 agences en France, une journée d’ateliers sur la gestion du budget autour d’un jeu développé par son partenaire associatif CRESUS.

 

Dans un environnement mouvant avec des parcours de vie moins linéaires (chômage, séparation…), de plus en plus de ménages peuvent être confrontés à des situations budgétaires compliquées. Quel que soit le niveau de revenu, gérer le budget personnel ou celui de la famille nécessite de faire des choix avisés. Dans le cadre de son programme d’éducation financière « Connect&change, les ateliers d’un monde qui change », BNP Paribas organise le mercredi 3 février dans près de 80 agences en France des ateliers sur le thème « Dépenser/épargner, un dilemme quotidien ». Petits et grands (dès 12 ans) sont invités à venir jouer en famille au jeu éducatif « Dilemme® » développé par CRESUS pour y découvrir les bonnes pratiques de la gestion du budget. 120 collaborateurs ont été formés à l’animation de ce jeu par les experts de l’association.

Raphaèle Leroy, Responsable des Relations avec les Consommateurs et RSE de la Banque de Détail en France de BNP Paribas, explique la démarche : « L’étude réalisée par la Banque de France en 2014 sur les parcours susceptibles de mener au surendettement souligne l’importance de l’éducation budgétaire. Il est de notre responsabilité de développer cet apprentissage. Le jeu Dilemme® au sein des agences est un moment d’échanges et de convivialité qui permet d’apprendre de manière ludique et en famille la gestion d’un budget. En sensibilisant clients et prospects, ces ateliers doivent contribuer à rendre les citoyens autonomes et capables de prendre les bonnes décisions pour leurs finances ».

L’organisation de cette journée d’ateliers sur la gestion du budget s’inscrit dans la continuité du partenariat qui unit BNP Paribas et CRESUS depuis 2014. La banque et l’association, qui partagent les mêmes objectifs de prévention et de lutte contre le surendettement, ont signé une convention de coopération, pour être encore plus efficace face aux situations les plus complexes et proposer un accompagnement global dépassant parfois la seule dimension bancaire. Cela complète le dispositif d’accompagnement des clients fragiles mis en place par BNP Paribas avec notamment 7 centres spécialisés en solutions budgétaires et 340 conseillers experts qui prennent en charge, partout en France, les ménages les plus fragiles.

 

Pour découvrir la liste des agences organisant un atelier sur la gestion du budget :

https://maps.bnpparibasfortis.com/ateliers-budget/

Suivre sur twitter : @BNPParibas_pr


A propos de CRESUS

L’association CRESUS a été créée en Alsace en 1992. Aujourd’hui, le réseau compte 25 associations dans toute la France. A travers son programme d’éducation budgétaire « Dilemme », CRESUS s’est donné pour mission de former et sensibiliser tous les publics de manière ludique :

  • aux questions liées à la gestion budgétaire,
  • aux avantages et aux risques des différents moyens de paiement,
  • au fonctionnement des banques et des assurances, du crédit et de l’épargne, dans une logique d’échanges, d’inclusion et de responsabilisation individuelle et collective


Pour en savoir plus sur le réseau CRESUS : www.cresusalsace.org
Pour en savoir plus sur le programme Dilemme : www.dilemme.org

A propos de la Banque de Détail en France de BNP Paribas

En France, le pôle Banque de Détail compte plus de 28 000 collaborateurs au service de 6.9 millions de clients particuliers, 560 000 clients professionnels et très petites entreprises (TPE), 31 000 entreprises (PME, entreprises de taille intermédiaire (ETI), grandes entreprises) et 73 000 associations. Il est leader sur le marché des Entreprises et de la Banque Privée. Organisé autour de lignes de clientèles spécialisées pour apporter le meilleur accompagnement, il offre une large gamme de produits et services, de la tenue de compte courant jusqu'aux montages les plus experts en matière de financement des entreprises ou de gestion de patrimoine.

Les équipes de la Banque de Détail sont fortement engagées au service de l'économie et de toutes les clientèles qu'elles accueillent au sein de plus de 2 000 agences et dans les 300 pôles d'expertises : Banque Privée, Maisons des Entrepreneurs, Pôles innovation et Centres d'Affaires Entreprises. La Banque de Détail assure également une large présence sur les réseaux sociaux via notamment Facebook, Twitter et Foursquare. Investissant en permanence dans l'innovation et la qualité de service, BNP Paribas a lancé en mai 2013 la première banque digitale nativement conçue pour utilisation sur mobiles : Hello bank!.

Cette nouvelle offre de relation clients est venue compléter le dispositif de Banque en ligne (Centres de contacts, Internet, Mobile, Net Agence, Net Crédit et Net Epargne) et les 6 000 automates mis à disposition de ses clients particuliers et professionnels.

Contacts Presse

Loubna Sebti - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - 01 40 14 66 28

Marion Saraf - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - 01 57 43 88 63

 

jlk combattre lemaldedettes

Le surendettement touche des centaines de milliers de foyers français, y compris dans les classes moyennes. Le secteur social et hospitalier en souffre aussi et défend une approche de prévention et d’écoute.

Avec son ton rocailleux, ses formules percutantes et son regard clair, Jean-Louis Kiehl crève l’écran dans le film documentaire « Ma vie à crédit », réalisé par Aurélien Chalon à la demande de la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH). «En France, un dossier de surendettement est déposé toutes les deux minutes !», s’alarme Jean-Louis Kiehl. «Nous savons tous que le surendettement est une violence. Aujourd’hui, ce sont aussi les classes moyennes supérieures qui plongent.» Le président alsacien de la Fédération des Chambres régionales de surendettement social (Crésus) ne mâche pas ses mots.

« Les gens parviennent de moins en moins à faire face aux charges du quotidien. Souvent, quand ils viennent nous voir, ils ont déjà lutté… beaucoup lutté »

Ce mouvement né à Strasbourg de l’initiative de cadres bancaires inquiets des dérives de la distribution de crédits aux particuliers aide les ménages à se sortir de la spirale destructrice de l’emprunt. Cette « vie à crédit » qui conduit certains à finir par emprunter simplement pour manger. Le surendettement, au sens des commissions gérées par la Banque de France, a frappé plus de 205 000 personnes en 2014 en France (lire ci-dessous). Mais la vie à crédit et ses souffrances frappent évidemment un nombre plus important de foyers.

Émouvant par la qualité de ses témoignages, recueillis pour partie en Alsace, le film documentaire sert de base à la campagne de prévention que mènent la MNH et le CGOS, le Comité de gestion des œuvres sociales des établissements hospitaliers. Il a été projeté il y a quelques jours dans la salle des fêtes de l’hôpital civil de Strasbourg.

Cette démarche de prévention ne date pas d’hier et la MNH faisait, auparavant, témoigner en direct des personnes surendettées. Le film a le mérite de recréer une distance et d’éviter d’ajouter du malaise à la souffrance. Car il est bien difficile, et certains témoins pleurent devant la caméra, d’évoquer en public ces impasses financières, qu’elles soient le fruit de la légèreté, de l’ignorance, de la naïveté. Ou des accidents de la vie, maladie, séparation ou perte d’emploi qui jouent un rôle important dans le surendettement.

«On est troublé par le niveau d’endettement de certaines familles, combiné avec des accidents de la vie. Il faut trouver un moyen pour limiter le recours à l’endettement et faire davantage jouer la solidarité», commente Joseph Sladek, président du CGOS Alsace-Moselle et directeur des ressources humaines de l’hôpital de Haguenau.

«Les gens parviennent de moins en moins à faire face aux charges du quotidien. Souvent, quand ils viennent nous voir, ils ont déjà lutté, beaucoup lutté. Il faut valoriser ce que ces personnes ont pu faire, de sorte qu’elles repartent de l’entretien avec un peu d’espoir», fait observer avec une certaine humilité Christelle Le Corvic, assistante sociale aux hôpitaux universitaires de Strasbourg. Sa collègue Claudine Mahon, qui travaille à l’hôpital de Strasbourg-Hautepierre, le confirme : «Souvent le reste à vivre est très faible, et les gens sont véritablement acculés lorsqu’ils viennent nous voir, quand ils n’ont plus de moyens pour s’en sortir.»

Pour Médéric Monestier, directeur général de la Banque française mutualiste (BFM), qui compte 1,2 million de fonctionnaires et ayant droit clients, la priorité est de défendre des valeurs et d’assurer une certaine prévention : « Notre banque a été créée il y a trente ans par plusieurs dizaines de mutuelles de fonctionnaires dans un esprit de protection qui n’est pas forcément celui qui prévaut dans les autres réseaux bancaires. La BFM ne fait pas de crédits renouvelables. Nous essayons d’apporter des solutions différentes. » Mais il est également lucide : «Emprunter n’est pas une mauvaise chose en soi et les frais bancaires sont nécessaires.»

Jean-Louis Kiehl, qui connaît le milieu bancaire mieux que le fond de ses poches, juge inutile de mettre en cause la banque d’une façon générale, même si certains comportements sont condamnables : «La banque prête parfois de façon aveugle, pratique le scoring en rangeant les clients dans des cases comme des petits cochons», dit-il avec humour.

« Cela fait vingt-cinq ans qu’on attend un fichier des crédits. Il ne faut pas taper sur les banquiers, ça ne sert à rien… On est tous responsables et en premier, l’État »

Le président de Crésus estime qu’il faut analyser le problème du surendettement en termes de co-responsabilité. Il juge d’ailleurs que cette notion de partage des responsabilités est un état d’esprit ancien en Alsace. Mais il enrage de voir que la France est incapable de mettre sur pied un « registre des crédits » comme il en existe en Allemagne depuis 1927, selon lui.

Écarté par le législateur, un tel fichier permettrait aux établissements prêteurs de ne pas se fier aux seules déclarations des candidats emprunteurs pour juger de leur niveau d’exposition à la dette.

Car tous les professionnels le savent, au-delà d’un certain ratio d’endettement par rapport au revenu, il est déraisonnable d’emprunter davantage. Or certains surendettés n’ont aucune connaissance du nombre et du montant de leurs dettes. Le crédit renouvelable, en particulier, fait des ravages par son côté invisible et ses taux exorbitants.

« Cela fait vingt-cinq ans qu’on attend un fichier des crédits. Il ne faut pas taper sur les banquiers… On est tous responsables et le premier responsable est l’État », dit Jean-Louis Kiehl. Jugement sévère d’un homme visiblement pas encore fatigué de plaider.

 

Article paru le 01/02/2016 dans les DNA, rédigé par ANTOINE LATHAM ( Cliquer pour télécharger la version PDF DH version papier )

 

actu voeux2016

 

En cette nouvelle année 2016, Crésus vous présente ses meilleurs vœux solidaires, forts de fraternité et d'espoirs partagés et s'engage plus que jamais à continuer la lutte contre l'exclusion sociale...

 

Que 2016 renforce notre courage et notre humanisme rendus encore plus précieux par les durs événements de 2015.

JERUSALEM POST

Enfin des remèdes au surendettement ?

La Banque d'Israël tire la sonnette d'alarme : elle appelle à la responsabilisation des banques et au changement des mentalités.

Il semblerait que la situation soit amenée à évoluer du côté des banques tout d'abord. Ces dernières se verront bientôt contraintes de publier un rapport trisannuel sur l'état des crédits en cours, et le risque existant chez les emprunteurs, en les regroupant selon leurs revenus, leurs actifs financiers, l'état de leurs crédits ou leurs arriérés bancaires... Cela afin de permettre à la Banque d'Israël de déterminer le niveau d'exposition des établissements financiers. Des mesures urgentes car la situation a largement empiré ces dernières années. Ainsi, le fait d'être dans le rouge constitue malheureusement la normalité pour bien des entreprises et des ménages israéliens ; un véritable mode de vie, qui permet à beaucoup de boucler les fins de mois difficiles.

Des pratiques bancaires inacceptables

Désormais, les banques vont donc devoir faire preuve de plus de transparence, mais aussi de plus de bon sens. Afin de permettre à leurs débiteurs de s'acquitter de leurs remboursements, non seulement elles doivent impérativement baisser les taux d'intérêt exorbitants qu'elles pratiquent, mais aussi établir des plans de crédits rationnels, en fonction des possibilités de l'emprunteur. Sans cela, autant jouer à un jeu dépourvu de règles...

La révolution annoncée aura-t-elle vraiment lieu ? Les avis sont partagés. Il faut dire que les nouvelles mesures de régulation bancaire, qui entreront en vigueur l'année prochaine, interviennent une décennie après la décision d'instaurer des pénalités à l'égard des « serials emprunteurs », qui se seraient écartés du droit chemin fixé par la réglementation de leurs crédits. Une résolution restée depuis à l'état de voeu pieu : dans la réalité, créanciers et débiteurs ont joyeusement poursuivi la noce et ignoré les garde-fous mis en place, les uns continuant à s'enrichir avec les intérêts des prêts consentis, les autres se satisfaisant de vivre mieux grâce à cette aide financière éphémèreUn système complètement débridé au sein duquel même l'emprunteur récidiviste, dont les remboursements excèdent largement les revenus, et qui peine à rembourser ses dettes, trouve toujours un banquier complaisant pour lui ouvrir une nouvelle ligne de crédit censée le « soulager ». Les plus lucides n'hésitent donc pas à accuser de tels établissements financiers de se conduire à l'image de celui qui tendrait une bouteille de vin à un alcoolique... La comparaison est éloquente. Et pour cause. Car cette spirale est malheureusement très courante : une grande majorité des Israéliens se sont habitués à vivre à crédit, non pas en raison du poids de leurs frais quotidiens, mais bien souvent, en regard des prêts souscrits pour payer des voitures hors de prix, des cérémonies tape-à-l'oeil ou des voyages à l'étranger. Dans ce contexte, les récentes déclarations de la Banque d'Israël semblent marquer une véritable prise de conscience : on réalise enfin, comme on l'a vu en Grèce, que le problème du surendettement des ménages fragilise l'économie tout entière d'un pays.

Une sévère répression

Il est donc plus que jamais nécessaire d'agir pour mettre un terme au jeu pervers des établissements financiers, qui, après avoir poussé les gens à emprunter pour augmenter leurs bénéfices, obligent les débiteurs à rembourser, en usant de tous les moyens de pression possibles et imaginables prévus par la loi de 1980. Rappelons ici les différentes étapes de la procédure de répression appliquée par le syndic officiel des faillites. Il y a tout d'abord la demande de liquidation déposée au tribunal, suivie éventuellement par la nomination d'un syndic. Dans ce cas, tous les biens du débiteur passent sous l'autorité de ce syndic, qui recherche tout d'abord à promouvoir un accord ou une médiation entre le débiteur et ses créanciers.

A partir de l'entrée en vigueur de l'ordre de liquidation, le débiteur n'a plus le droit de quitter le territoire national. Il s'agit d'une assignation à résidence pour non-paiement de dettes. Prenons l'hypothèse d'un Français qui fait son aliya tout en ayant encore de la famille en France, et qui tombe sous le coup de cette procédure : il se verra dès lors empêché par exemple d'assister aux fêtes familiales. A titre de comparaison, dans l'Hexagone, sauf dans des cas graves de dettes en matière fiscale et douanière, une telle procédure ne s'apparenterait ni plus ni moins qu'à une atteinte aux droits de l'individu garantis par la Constitution.

Le but est d'obtenir un acte de liquidation (Tsav Hefter) ou quitus. En règle générale, il faut compter au moins quatre ans pour clore un dossier. A noter que dans le cas où un arrangement avec les créanciers s'avère possible avant l'ouverture de la procédure de liquidation, le document doit être signé par au moins 50 % des créanciers, et concerner au moins 75 % du montant de la dette. Par ailleurs, tout au long de la procédure et du règlement, les intérêts prévus au contrat sont maintenus et s'ajoutent au capital, ce qui rend la charge finale impossible à supporter. En droit français, on peut demander la réduction, voire dans certains cas, l'annulation ou la réduction des intérêts. Prenons l'exemple récent de la Grèce : la très grande majorité des économistes ont insisté sur la nécessité d'annuler une partie de la dette pour rendre celle-ci supportable. Car il ne s'agit pas d'enlever au peuple grec tout espoir et toute dignité, mais au contraire de resolvabiliser le pays endetté. Et c'est exactement le raisonnement que tiennent aujourd'hui les banques françaises en matière de
surendettement.

Des solutions concrètes

Pour ce qui est du nécessaire changement des mentalités, ce qui se fait en France peut également servir d'exemple. Ainsi, l'aide aux personnes en situation de surendettement est quasiment institutionnalisée à travers l'association CRESUS, qui mise sur un double dispositif : l'accompagnement personnalisé des personnes en difficulté financière, et la responsabilisation des 25 établissements financiers dont elle est partenaire.

Des centaines de bénévoles, parmi lesquels des avocats à la retraite, des cadres bancaires et d'anciens experts-comptables s'y consacrent. Tout cela est organisé en partie grâce à des cotisations privées, mais surtout grâce au soutien des banques françaises qui ont compris qu'elles avaient tout intérêt à rendre de nouveau solvables des gens qui ne l'étaient plus.

Les établissements bancaires ont fini par admettre que le fait d'augmenter l'appel vis-à-vis de débiteurs déjà fortement endettés se révélait finalement un mauvais calcul. Une volte-face qui n'a fait qu'améliorer leur image publique.

En attendant de voir un tel dispositif mis en place en Israël, l'Etat juif peut s'appuyer sur un atout majeur : l'entraide sociale solidement ancrée dans les mentalités et particulièrement développée dans certains milieux.

Citons par exemple l'action des associations Messila et Paamonim dont les bénévoles, formés de manière continue, accompagnent les familles endettées en faisant l'état de leur patrimoine et en leur suggérant des solutions. Messila est ainsi particulièrement sollicitée par des rabbins et de très nombreux gmahim. Tout cela mériterait cependant d'être institutionnalisé, alors qu'à ce jour ces associations fonctionnent sans aucun soutien financier, ni de l'Etat, ni des banques. Tout semble donc indiquer qu'il y a lieu de se montrer optimiste. Car même si la route est encore longue, le chemin vers un traitement plus humain de la situation des personnes endettées en Israël se dessine peu à peu. 


Avec le concours de Maître Johan Habib.

Maître Roland Tendler est docteur en droit, ancien maître de conférences des facultés de droit,
avocat honoraire au barreau de Strasbourg.

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