CRESUS

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Connaissez-vous le Service Intérêts Solidaires lancé par La Banque Postale?

Il permet de reverser tout ou partie des intérêts de votre livret d’épargne à une des 11 associations bénéficiaires dont CRÉSUS.

Comment ça marche ?

Vous déterminez le livret support à partir duquel vous voulez faire votre don (par ex. : le Livret A) ainsi que le pourcentage des intérêts que vous souhaitez reverser (par ex. 50% des intérêts de votre livret) et La Banque Postale se charge d'effectuer le don par virement, au mois de janvier de chaque année civile. Ce service est gratuit et ouvre droit à une réduction d’impôt.

De plus, La Banque Postale s'associe à votre démarche solidaire et citoyenne en versant un don complémentaire égal à 10 % des intérêts reversés.

Cliquez pour plus d'infos sur le Service d'Intérêts Solidaires

Sachez que grâce à vos dons, CRÉSUS financera le développement du programme d'éducation budgétaire Dilemme®.

Vous permettrez ainsi aux citoyens sensibilisés de mieux maîtriser leur pouvoir d'achat et leur endettement, vous renforcez leur autonomie et leur employabilité. Vous participez à la lutte contre l'isolement des personnes financièrement fragiles.

N'hésitez plus, faites un don pour soutenir CRÉSUS dans la lutte contre l’exclusion par l’éducation et la formation financière de tous.

 

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Témoignage de Monsieur Aloyse STEINMETZ, président de CRÉSUS Alsace :

« Libérer les potentiels »

« Il y a une notion qui me tient particulièrement à cœur, et je voudrais à cette occasion vous parler d'une autre façon de concevoir la lutte contre la pauvreté :

Le chômage, celui des actifs, celui des aînés, et plus encore celui des jeunes est un véritable fléau pour la société. Il faut savoir que derrière ces chiffres, il y des millions d'individus qui souffrent. Quand vous vous levez le matin et ne savez pas où est votre place aujourd'hui, quand vous avez des aptitudes que vous ne pouvez pas exprimer, quand vous n'avez pas de perspective, c'est une gangrène qui vous ronge. Notre pays est plongé dans une «sinistrose» qui nous entraîne vers des dérives extrémistes et de marginalisation. Le surendettement en est un des symptômes.

Si à toutes ces femmes et ces hommes qui ne demandent qu'à montrer ce qu'ils savent faire, quelqu'un leur dit : «j'ai besoin de toi», leur vie se transforme. Si ces simples mots pouvaient être prononcés des milliers de fois chaque jour, notre société serait transfigurée. Les maladies et les drames causées par la détresse, l'exclusion et la solitude  seraient réduits. Et l'aide sociale servirait davantage à stimuler le potentiel des forces vives de la nation au-delà du soulagement de  l'oisiveté contrainte.

C'est pourtant une réalité chez certains de nos voisins, le Bade-Württenberg, la Bavière, l'Autriche, la Suisse, la Luxembourg, le Pays-Bas où les taux de chômage sont à peine de 4 %. Pourquoi pas chez nous ? C'est une question de culture et de croyances. Si nous en prenons conscience, nous pouvons chacune, chacun, oeuvrer pour un changement de notre environnement, de notre manière de penser. A chaque instant, nous pouvons imaginer comment le vie de nos concitoyens pourrait être améliorée, y réfléchir et mettre de nouveaux moyens en œuvre. C'est à chacun d'entre nous de construire la société que nous voulons demain.

 

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C'est excellent de relever les dysfonctionnements de la société, notamment par Internet. Et c'est beaucoup plus constructif d'instaurer une culture du dialogue et du compromis au lieu de cette culture d'affrontement qui anéantit les initiatives et conduit à la démobilisation générale. Voyons dans chaque problème une opportunité constructive. Cresus par exemple, au lieu de diaboliser les banques, coopère avec elles pour venir en aide aux plus fragiles.

Il y a 10 ans déjà, le Québec a instauré l'éducation à la culture entrepreneuriale à l'école. Il y a un mois à l'Assemblée Nationale,  CRÉSUS a primé Philippe Hayatt, sérial entrepreneur et business angel, qui a créé l'association « 100 000 entrepreneurs ». Des entrepreneurs de cette association se rendent dans les collèges de France, pour transmettre le «virus de l'entrepreneuriat». Beaucoup de jeunes rêvent de créer leur entreprise. Agissons et entr'aidons-nous mutuellement pour leur permettre de réussir leur rêve. Rappelons-nous que l'entreprise structure l'individu et structure la société.

Lutter contre la pauvreté, c'est avant-tout donner à chaque citoyen la possibilité d'exprimer ses talents et de pouvoir en vivre. Un jeune qui va à un entretien d'embauche, avec un projet entrepreneurial en poche, que son futur employeur pourrait exploiter, a plus de chances d'intéger cette entreprise qu'un autre qui simplement «cherche un job». La mondialisation qu'on fustige tant crée de nouveaux emplois qui étaient encore inimaginables il y a quelques années. Comme le disait récemment Shimon Peres à 91 ans, un jeune peut maintenant créer une entreprise à partir d'un smartphone. Tout cela aussi fait partie de la lutte contre le surendettement, de la lutte contre la pauvreté. Un esprit plein d'idées crée de la richesse.

Je peux vous dire que lorsque je vois chez Cresus ces jeunes femmes et ces jeunes gens s'engager passionnément dans leur action, m'expliquer avec enthousiasme ce qu'ils font, portés par les valeurs de CRÉSUS et fiers d'apporter leur contribution au bien-être de nos concitoyens affligés par des problèmes, je suis heureux de pouvoir partager leur fierté si contagieuse. Quelle gratification, pour chacune, chacun d'entre nous, chaque fois qu'une personne qui était venue vers nous, écrasée par le poids accablant de problèmes d'argent, repart avec  un sourire aux lèvres.

Je tiens à rendre hommage à toutes celles et ceux qui s'engagent sans compter dans notre mission. Notre infatigable animateur Jean-Louis Kiehl et son équipe rapprochée, nos 10 permanents et stagiaires (ou 25 maintenant si nous comptons les 3 structures), nos 70 bénévoles ainsi que nos nombreux partenaires publics et privés qui soutiennent notre cause.

On sera toujours plus fort les uns avec les autres que les uns contre les autres. Agir seul permet d'aller plus vite peut-être, mais agir ensemble permet d'aller plus loin. Dès lors que nous avons une vision commune qui nous fédère. Oui, les français ont de l'avenir, si nous savons nous mobiliser ensemble pour créer l'abondance.

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Jeudi 5 juin 2014 se tenait l’Assemblée Générale de CRÉSUS Alsace.

 

C’est à la Maison de la Région Alsace que se sont retrouvés bénévoles, salariés, invités, bénéficiaires et journalistes, pour faire un point sur l’activité de CRÉSUS pendant l’année 2013.

 

Cette assemblée a été présidée par Aloyse STEINMETZ (président de CRÉSUS Alsace), qui était accompagné de Joseph BLAISE (trésorier), Aurélien CHALON (réalisateur du court métrage Ma Vie à Crédit), Régis HALTER (directeur adjoint), Jean-Louis KIEHL (directeur) et François LOOS (vice-président du Conseil Régional d’Alsace).

Monsieur STEINMETZ a ouvert cette assemblée générale par un discours sur CRÉSUS, sur le combat que mènent toutes les personnes investies dans l’association et sur la nécessité de continuer à aider les gens en situation de difficulté financière, sociale et juridique. Ceci a été suivi d’une brève allocution de Monsieur LOOS sur l’utilité de CRÉSUS et de son investissement en Alsace mais aussi sur tout le territoire.

 

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Suite à cette introduction Aurélien CHALON nous a fait l’honneur de présenter son court-métrage : "Ma Vie à Crédit". Ce dernier est un film d’investigation sans voyeurisme ni jugement, il est le reflet du quotidien de personnes en situation de surendettement. Pendant 26 minutes les témoignages, les interviews de professionnels, les caméras cachées s’enchainent.

Ce film montre le chemin à parcourir, les épreuves à surmonter et les pièges auxquels sont confrontés les personnes surendettées, souvent victime d’un accès au crédit bien trop facile. Entre émotions et combat, Aurélien CHALON a su montrer ce nouveau fléau de la société dont on a encore beaucoup de mal à en parler.

La suite de l’événement fut très classique, une présentation des chiffres, de l’exercice comptable, le vote des comptes annuels, l’introduction d’un nouveau membre au conseil d’administration et la reconduite de deux membres. Certaines personnes ont pris la parole, comme un représentant des Finances Publiques ou de la Banque de France.

 

CRÉSUS Alsace a vu ses chiffres augmenter en 2013 : le nombre de personnes accompagnées a évolué de + 15% par rapport à 2012, une augmentation de 10% des demandes de microcrédit et le nombre de personnes en accompagnement budgétaire a bondi de 149%. Tout cela a été possible grâce aux 70 bénévoles et 10 salariés de l’association. Et c’est grâce à ces derniers que les personnes faisant appel à CRÉSUS sont satisfaites du travail mené par l’association (96% de réponses positives).

 

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Le président de CRÉSUS Alsace a aussi remis la médaille CRÉSUS à 4 personnes pour leur implication au sein de l’association : Joseph BLAISE, Paulette CHALMEL, Denise COLLONGE et Jean HUCHET. Beaucoup d’applaudissements pour ces femmes et ces hommes qui sont investis dans CRÉSUS depuis de nombreuses années.

 

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Ce fut une belle soirée réussite, qui s’est clôturée avec un vin d’honneur où tout le monde a pu partager ses impressions autour de quelques gourmandises.

prix cresus 2014

 

Mardi 13 mai 2014, CRÉSUS a été accueilli à l’Assemblée Nationale à l’occasion de la 5ème édition des prix CRÉSUS.

Ce dernier est remis à des lauréats bénéficiaires d’un microcrédit social (de 300 à 3000 €, ce dernier est destiné aux bénéficiaires des minimas sociaux).

Le microcrédit social permet aux personnes confrontées à des situations financières difficiles d’acquérir des équipements afin de conserver ou de trouver un emploi.

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Thierry MARX - Jeanne DUSSEUIL - Gilles VANDERPOOTEN - Jean-Louis KIEHL


Par ailleurs, le prix CRÉSUS 2014 a été décerné à Jeanne DUSSEUIL, Philippe HAYAT et Gilles VANDERPOOTEN pour leur ouvrage intitulé « L’entrepreneur et l’indigné. Deux façons de changer le monde » (éditions Ellipses), qui propose une nouvelle manière de concevoir l’engagement citoyen et la relation entre les chefs d’entreprises et les « Indignés ».
La préface a été rédigée par le célèbre chef étoilé Thierry MARX, entrepreneur engagé et indigné, qui était présent à la remise du Prix CRÉSUS.


A l’occasion de cet événement, de nombreux politiques étaient également présents, tous sensibles et mobilisés sur les questions de précarité et d’insertion sociale : Arlette GROSSKOST (UMP), Razzy HAMMADI (PS), Jean-Christophe LAGARDE (UDI), Marie-Noëlle LINIEMANN (PS) et Dominique POTIER (PS).

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Quand le budget devient un jeu !

Dilemme® est un jeu de plateau amusant et formateur, visant à sensibiliser aux questions liées à la gestion budgétaire. Lors d’une partie sont abordés les avantages et risques des différents moyens de paiement, des banques, des assurances et du crédit dans une logique d’échanges et de responsabilisation individuelle et collective.

Dilemme® est le résultat de 22 années d’expérience dans le domaine de l’accompagnement et de la prévention du surendettement.
Conçu et développé en étroite coopération avec les acteurs/trices de terrain, le programme d’éducation budgétaire et financière Dilemme® constitue un outil pédagogique et ludique dont la vocation est de former les citoyen-ne-s consommateurs/trices de demain !

Adressé aux jeunes de 15 à 25 ans principalement, le jeu dispose de nombreux avantages :

  • il permet de mieux canaliser la concentration
  • de rassembler des jeunes, des professionnel-le-s volontaires de la banque et de l’assurance ainsi que des intervenant-e-s du monde social, et de proposer un moment d’échanges, de partages et de convivialité entre des mondes qui ne se croisent que trop rarement. Il permet alors de désacraliser la banque et l’assurance pour des personnes pouvant être en rupture avec ces institutions
  • il favorise les échanges, les prises de décision commune et les débats


Expérimenté avec succès auprès d’environ 2000 bénéficiaires en 2013/2014, le programme Dilemme® a déjà fait la preuve de sa pertinence et de son efficacité auprès de publics variés.

Vecteur potentiel de changements profonds dans nos modes de consommation et notre rapport à l’argent, il n’attend que l’opportunité de se développer pour être accessible au plus grand nombre !

 

Le rapport d'activité de la Fédération Crésus 2011 est disponible en ligne.

Vous pouvez le consultez en cliquant ici.

 

 

 

 

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